Un Kitesurfeur mort noyé dans les Landes

Un homme de 42 ans a perdu la vie en pratiquant le kite-surf mercredi dans les Landes.

Un quadragénaire est mort noyé en pratiquant le kite-surf, mercredi sur une plage landaise à Seignosse, a appris l’AFP auprès des pompiers. «Il s’agit d’un Français âgé de 42 ans qui faisait du kite-surf dans une mer houleuse avec de grosses vagues et des courants forts», ont précisé les pompiers à l’AFP.

« Ses amis ont constaté qu’il était en difficulté » mais n’ont pu intervenir à temps, ont déclaré les pompiers.

« Il s’agit d’un Français âgé de 42 ans qui faisait du kite-surf dans une mer houleuse avec de grosses vagues et des courants forts », ont précisé les pompiers.

Le mercredi 24 avril 2019 à 14H31, le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) d’Etel est informé par un témoin à terre de la disparition d’un kite-surfeur sur la plage des Estagnots de Seignosse (département des Landes, 40).

Le CROSS d’Etel diffuse immédiatement un message Mayday Relay et engage le dispositif suivant :

  • l’hélicoptère ECU 64 de la Gendarmerie nationale, basé à Bayonne (64) ;
  • les moyens nautiques de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) de Cap Breton (un jet ski et la vedette SNS 208) ;
  • une patrouille terrestre des pompiers.

A 15H09, le corps inanimé du kite-surfeur est repéré dans l’eau par l’hélicoptère ECU 64. Hélitreuillé à bord, il est déposé sur la plage et pris en charge par le SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) de Bayonne. Son décès est malheureusement constaté par un médecin du SMUR à 16H.

Conditions météorologiques sur zone :
MTO sur zone : Vent du Sud-Est de force 4 (avec des rafales de 20 à 30 nœuds) – Mer 4

La préfecture maritime de l’Atlantique basée à Brest a rappelé dans un communiqué les consignes de sécurité en vigueur, et mis en garde les usagers de la mer contre « l’excès de confiance », les appelant à la plus grande « vigilance ».

 

Loisirs nautiques : quelques conseils élémentaires et essentiels pour pratiquer son activité en toute sécurité

Qu’il s’agisse des vacances scolaires pour certains, ou de week-ends prolongés et ponts à venir pour d’autres, les conditions météorologiques printanières sur la façade Atlantique incitent à la reprise des activités de plages et de loisirs nautiques.

Pour évoluer en sécurité, dans le respect des autres usagers, la préfecture maritime de l’Atlantique tient à rappeler aux usagers de la mer et du littoral quelques règles de base essentielles.

Il faut impérativement adopter un comportement responsable basé sur la prudence, la vigilance, le respect strict des consignes de sécurité en vigueur, la protection de l’environnement et la bonne connaissance du milieu marin dans lequel l’excès de confiance est un danger permanent.

Il est notamment (liste non exhaustive) fortement conseillé de :

  • S’informer sur les conditions météorologiques et les données liées à la marée (horaires, coefficient, force des courants dans la zone), même à faible distance des côtes ;
  • Disposer en permanence d’un moyen de communication : VHF ou téléphone portable dans une pochette étanche ;
  • Prévenir quelqu’un à terre de l’heure de son départ et de son heure estimée de retour (et penser à l’avertir en cas de changement de programme, afin d’éviter inquiétude et fausse alerte) ;
  • Equiper tous les membres d’équipage ou les passagers de gilets de sauvetage ou vêtements à flottabilité intégrée (VFI) dès la montée à bord et durant toute la navigation. L’expérience prouve que le gilet de sauvetage sauve la vie !
  • Disposer d’équipements adaptés aux conditions environnementales : même par beau temps, l’eau de mer, à cette période de l’année, présente des températures encore fraîches, de 12° de la pointe bretonne jusqu’à 14° à Saint-Jean de Luz. A une température comprise entre 10 et 12°C, en cas de chute à la mer, le temps de survie moyen estimé se situe entre 30 et 60 minutes.

Par ailleurs, en cas d’urgence en mer, chaque minute compte. Le premier réflexe de toute personne victime ou témoin d’un accident doit être de contacter un Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) :

  • Sur le littoral ou près des côtes : il faut composer le 196, numéro national d’urgence dédié au sauvetage en mer. Ce numéro permet d’être directement en contact avec un CROSS (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage). L’appel est gratuit depuis un téléphone fixe ou portable.
  • En mer, la radio VHF, canal 16, relie directement au CROSS.